• Relativité critique

    J’ai donc établi un index des films récents évoqués dans Cinémoitheque. Evoqués et non critiqués dans les règles de l’art. Les films mis à l’honneur sont essentiellement prétexte à la diffusion d’une réflexion ou d’une émotion. Ce qui n’empêche pas de donner mon sentiment sur des films vus pour moitié en salles et pour moitié en visions de presse.


    Cet index coïncide avec le cinquantième article de ce blog mis en ligne le 26 juin dernier. J’ai donc vu 31 films depuis l’été, soit 7 films par mois. Ce nombre me convient parfaitement. Lorsque j’étais critique professionnel, les projections montaient à 7, voire 9 par… semaine (de 5 jours). J’écrivais un mot plus ou moins long sur tous les films visionnés. Je prenais assez bien de notes durant les séances. En fin de journée, je retranscrivais soigneusement les gribouillis couchés à la hâte. Je ne rédigeais la copie définitive qu’à l’approche de la sortie en salles. Ce délai testait la persistance du film dans ma mémoire. Il confirmait ou atténuait l’impression d’après vision. Si je me souvenais instantanément de la projection en relisant mes notes, le film gagnait un plus long développement.


    A chaque critique de cinéma sa méthode.

     

        1951-   Cahiers du Cinéma n°700           1954-1992Revue Cinéma 74. Numéro 190-191. Cinéma Italien Des Années Soixante        1952-         

                     1954-1999                 1972-1979   Janvier 72 (n°01)  

     

     

    Une critique n’est jamais que le point de vue subjectif d’un spectateur. Celui-ci est un peu plus averti parce qu’il est habitué à regarder et à décoder l’écriture et les intentions présumées du cinéaste. Seulement, chacun voit son film à travers ses prismes culturels, sociaux et affectifs. Une critique n’est jamais qu’indicative, mais elle garde son originalité et sa nécessité. L’appréciation élaborée d’un film pointe l’attention sur des petits bijoux noyés dans le flot des sorties hebdomadaires.

    La floraison de sites animés par des cinéphiles passionnés perpétue la tradition vacillante de la presse écrite. Exhaustif :

     

                                                                      Ciné-Fiches, Base de Données cinéma       Ciné-fiches                        

     

    Ma fin de semaine renoue avec le passé, 5 films jeudi et vendredi. J’attends beaucoup d’un diptyque sur le couple : The disappearance of Eleanor Rigby, Him et Her.

     

                                                                         The Disappearance Of Eleanor Rigby: Him                  The Disappearance Of Eleanor Rigby: Him : Photo James McAvoy, Jessica Chastain


    Eleanor et Conor sont amoureux. Un événement tragique secoue leur union. Les deux films donnent le regard respectif d’Elle et Lui sur leur histoire. Le distributeur belge Imagine a acheté les droits (sortie en janvier 2015). La France est en attente. Il existe une troisième version (Them) qui synthétise les deux points de vue. « Une véritable amputation », m’a confié l’acquéreur des droits. Il n’a pas acheté cette version tronquée. Les gens pressés gagnent 1h07 en optant pour la synthèse.
                             J’ai le temps. Je verrai les deux récits à la suite. Je vous raconte l’expérience une prochaine fois.

     

     

     


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :