• Elles sont revenues toutes les trois participer au cinquième atelier de ciné-thérapie, renommé Cinémouvance, le dernier sur les relations fraternelles.


    L’une m’avait dit revenir un peu malgré elle. Elle n’avait pas trop aimé le film (Saint-Jacques... La Mecque) vu il y a quelques années. Mais elle voulait poursuivre l’exploration d’une rupture de vingt ans avec ses frères. Elle suivait le mouvement imprimé lors du précédent atelier où les participantes s’étaient trouvées et avaient créé du lien.

     


    Une deuxième a froncé les sourcils en reconnaissant un film déjà vu comme une farce. La troisième découvrait ce pèlerinage singulier et a applaudi à la fin. Elle avait été « touchée au cœur.» Celle qui était réticente avait pleuré : « probablement que la première fois, j’avais bloqué mes émotions. »


    Les trois ont été conquises et émues par le groupe de marcheurs, par leur transformation progressive, un pied devant l’autre, les pieds sur terre, contraints de cheminer ensemble pendant deux mois. Et quand il a fallu désigner la personne préférée avec qui on aimerait faire le voyage, aucune ne primait ; le groupe entier a été adoubé à l’unanimité. L’enthousiasme était général pour ce bloc devenu solidaire au fil des jours marchés durant sept heures, des nuits dans des refuges sommaires. Et un regret de s’exprimer « qu’il n’y ait pas plus de moments où le collectif l’emporte sur l’individualisme.»


    Je souligne néanmoins une petite préférence pour Ramzy, jeune candide analphabète, spontané, soucieux des autres, très sensible et limpide dans ses attitudes et sa parole mal articulée, issue en droite ligne du coeur. L'ingénuité incarnée.


    L’atelier a continué en pointant les conditions favorables à l’évolution de relations ultra tendues entre Pierre, Clara et Claude, frères et sœur obligés d’accomplir le pèlerinage de Saint-Jacques s’ils voulaient encaisser l’héritage maternel. La mère défunte a parié sur le lien indéfectible entre ses enfants au bord de la haine corse.


    La contrainte donc et aussi le dépassement de soi et de ses préjugés, l’engagement, un objectif précis, la durée, la dynamique du groupe, la dilution des défenses personnelles dans l’effort physique, la nature splendide le long du parcours et le cheminement spirituel, ces facteurs de changement ont été repérés aisément. Quant à déterminer qui avait le plus évolué, ils avaient «tous» formidablement changé.


    A ce stade de l’atelier, j’ai introduit la notion de géographie intérieure, «savoir de quoi nous sommes faits pour savoir ce que nous pouvons faire avec ce que nous sommes» (Clinique du mal-être, Miguel Benassayag). Se connaître soi-même et affronter un conflit en étant conscient de ses limites, des blocages dans la fratrie. Identifier les a priori sur soi-même et sur les autres.


    Un test en trente-cinq questions (Sortir des conflits, Christophe Carré) a permis d’esquisser le mode de réaction habituel dans une situation conflictuelle, de la fuite à l’affirmation de soi, en passant par la soumission, l’agression ou la manipulation. Ce test était une première et a amorcé un travail en sous-groupe sur l’histoire personnelle de chacun autour de trois questions :


    Quels sont vos besoins ? Quelles conditions favoriseraient une évolution des relations avec votre fratrie ? Seriez-vous prêt à faire le premier pas ?


    Le travail a été rondement mené. Chacune était au clair avec elle-même. « Si le lien existe réellement, faire confiance à une évolution spontanée, en respectant le rythme de chacun, conscientes que l’état de la relation dépend aussi de l’envie de l’autre et pas uniquement de soi.»


    La journée touche à sa fin. Retour devant l’écran pour regarder une séquence du film, quatre minutes de rêves. Une grande feuille blanche sur les genoux pour écrire en vrac ce que les images inspirent. Les scènes oniriques du film avaient beaucoup plu au matin.
    « J’adore cet exercice », clame celle qui n’avait pas trop aimé le test de présence au conflit.


    Quelques mots épinglés au hasard, « lumière », « amour », « aisance », « réconciliation », scellent une belle journée. Une fois encore, le canevas de l’atelier a éclaté, redessiné par les émotions, les questionnements et les récits du moment. Faire avec qui est, s’adapter au groupe tout en tenant un cap, sans être rivé à l’itinéraire conçu.

                                             


    Une fois encore, l’énergie collective (alimentée par un premier atelier commun) a mis en mouvement, a nuancé les points de vue et a carrément modifié la perception d’un film jugé « pas terrible » ou pris comme une farce à la première vision.
    Voir un film ensemble, découvrir les récits personnels du film, ré-élaborer du sens et reconsidérer sa façon d’être au monde, c’est l’ambition raisonnable des ateliers Cinémouvance.


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  • « On dit que j’ai l’air bête ou que je n’ai rien à dire. J’ai beaucoup de choses à dire, j’ai juste peur de les dire.

     

                                                                        Le monde de Nathan En Belgique le 19 août, en France depuis le 10 juin.


    Nathan est différent et doué. S’il n’était pas un génie des maths, on le trouverait bizarre. Il confond les couleurs, il fuit les contacts corporels, il bloque ses émotions. Le monde l’effraye, Nathan ne se sent en sécurité que dans ses rituels répétitifs et ses équations à inconnues multiples. Les maths, au moins, ça a du sens, ce n’est pas mouvant comme les sentiments.


    Nathan souffre de troubles du spectre autistique. Son père est la seule personne avec laquelle il communique vraiment quand il est enfant. Hélas, il meurt dans un terrible accident de voiture. Son fils est à ses côtés. L’image de son père inanimé hante Nathan. Devenu adolescent, il revit le drame chaque fois que le stress le gagne. Sa mère fait ce qu’elle peut, déroutée par ce garçon si singulier qui la repousse. Nathan méprise cette femme trop ignare pour le comprendre.


    Un professeur de mathématique marginal va fêler la carapace de Nathan.

                Le monde de Nathan : Photo Asa Butterfield

    L’humour et la franchise de Martin séduisent l’adolescent solitaire. Son mentor le persuade de participer aux Olympiades de mathématiques en Chine. Nathan évolue en terrain connu parmi des grosses têtes aussi étranges que lui. Il est chez lui dans une langue étrangère, sur une terre étrangère, différent dans un monde différent.

    Le prodige se sent suffisamment en confiance pour sympathiser avec une jeune chinoise, coéquipière de bachotage. De là à filer le parfait amour ou du moins accéder à une vraie émotion, il y a un pas énorme à franchir : quitter la cérébralité rassurante et plonger dans l’ivresse sentimentale. Une révolution, un grand bond.


    Nathan n’est pas si étrange finalement. Il étouffe une sensibilité à fleur de peau et porte le chagrin d’un père trot tôt disparu. Nous sommes tous autistes à des degrés divers et quand bon nous chante. Sur un plan strictement médical, cette affection caractérisée au milieu du XXème siècle est loin d’avoir livré tous ses secrets. La revue Books lui a consacré un dossier exhaustif qui casse les idées reçues à propos d’un trouble anguille.


    Le monde de Nathan bénéficie du savoir–faire documentaire de Morgan Matthews. Il connaît bien l’univers particulier des Olympiades mathématiques. Il a suivi en images la préparation de l’équipe britannique en 2007.


    « C’était une expérience extraordinaire, dit-il. J’ai rencontré des personnes merveilleuses et j’ai toujours eu l’idée que ce monde fascinant pouvait faire l’objet d’un film.»


    Des interprètes plus vrais que nature contribuent largement à la réussite d’un premier long-métrage de fiction, pudique, émouvant, très précis aussi dans l’approche de lautisme de haut niveau.

     

    Écrire avec la lumière

    Les mots sont impuissants à exprimer la beauté et la force du Sel de la terre vu cet après-midi. L’humanité de Salgado est à la mesure du courage mis à témoigner sur les atrocités et la misère humaines ( Sahel, Rwanda, ex-Yougoslavie, Congo…) et à rebondir ensuite dans un projet optimiste, Genesis, ode à la beauté de la terre telle qu’elle était à ses origines.

     

                Sebastião Salgado (né en 1944), photographié par son fils en plein reportage.

     

    Après avoir arpenté le monde, le photographe engagé revient à ses racines, et ré-enracine deux millions d’arbres sur la terre de ses ancêtres. Il boucle ainsi un cycle d’une cohérence absolue, en paix avec lui-même, les hommes et l’univers. Comment ai-je pu attendre si longtemps avant de découvrir cette merveille, tournée par le fils de Salgado et son grand ami Wim Wenders.


    Prochaines toiles : Mustang, Une famille à louer et probablement La belle saison .


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  • Je regarde pensivement le paysage à travers la vitre constellée de trainées de pluie.

    Je viens de revoir Every Thing Will Be Fine.

    Besoin impérieux de baisser la vitre, de voir pleinement, de sortir de ma bulle. 

    La deuxième vision permet de porter un oeil appuyé sur l'image. L'histoire et le texte connus, je peux regarder vraiment.

    C'est toujours aussi beau, naturellement beau, que la première fois.

    Ces va et vient de points de vue, à l'extérieur et à l'intérieur des choses, de soi à soi, de soi à l'autre.

     Every Thing Will Be Fine : Photo James Franco, Rachel McAdams

    Une pièce vide vue de l'intérieur, de plus en plus sombre, tachetée de fenêtres de lumières.

    Jeux de miroirs, reflets discrets, glissement de portes vitrées qui ouvrent à la rencontre.

    Ce plan en trois strates dans un café, disant la profonde solitude d'êtres non communicants.

    Et l'émotion, lorsque l'homme sort de sa bulle et risque le geste espéré, sollicité et forcé.

                                                           Every Thing Will Be Fine : Photo James Franco, Rachel McAdams

                                Ce geste que je réprime souvent, que j'ai longtemps et vainement attendu d'un être cher.

                                                        Ouvrir la vitre de la voiture pour chasser la pluie de l'âme.

                                     Percer le mur transparent qui me sépare du contact réel avec mes semblables

     

                                                .

                             Redresser la courbure du bocal où je tourne sans voir la beauté du monde.

    Wenders a un vrai regard de peintre cinéaste, il murmure doucement la singularité de chacun et le besoin vital de chaleur humaine.

    Je retrouve l'ami Wim mardi prochain. Je ne  louperai plus Le sel de la Terre, documenTERRE, biographie filmée du photographe Salgado.


                                                                          

     

     

     

     

     


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  • Eric termine un master coaching à l’Université de Marseille. Il s’est inspiré des ateliers de ciné-thérapie décrits dans mon livre et sur ce blog pour illustrer la partie pratique de son mémoire. J’ai rencontré ce lecteur chaleureux lors de ma formation à Aix-en-Provence. Nous avons sympathisé et je l’ai autorisé à reprendre le canevas des ateliers à condition qu’il me raconte son expérience.


    Ce récit constitue l’essentiel du billet d’aujourd’hui, une semaine avant un cinquième atelier, rebaptisé Cinémouvance le 21 août prochain. Cinémouvance, pour souligner la mise en mouvement psychique que génère la vision d’un film, enrichie des impressions et perceptions de chaque participant. Le cinéma aide à imager son histoire, à imaginer un nouveau récit de soi, porté par le groupe, encourageant à créer une version originale de soi.


    Eric a animé deux ateliers d’une demi-journée avec des chômeurs en fin de droits. Le premier a été « magique », le deuxième plutôt décevant. Les conditions étaient différentes. Le premier groupe a pu choisir entre deux films, l’atelier a duré quatre heures, ce qui est un minimum. Le deuxième atelier a été rogné d’une heure et le film était imposé. En outre, le deuxième groupe n’avait pas pu lire la note introductive à la démarche.


    Voici ce que dit Eric, assez euphorique, de son premier ciné-coaching.
    « Nous avons tous ressenti un moment de magie partagé. Le visionnement du film s'est transformé en un visionnement intérieur assez puissant. Les récits croisés ont gagné en force au fur et à mesure que la confiance s'installait dans le groupe. Les participants ont été étonnés par la richesse de leurs histoires, de ce qu'elles racontent d'eux.»


    Les narrations variées de ce que chacun avait vu, retenu et ressenti ont eu des effets multiples : élargissement du champ de vision, réconfort, résonance synchrone avec sa propre situation…

     

    Certains se sont également projetés et identifiés dans les protagonistes de Il n'est jamais trop tard Il n’est jamais trop tard. Tom Hanks incarne un employé viré comme un malpropre après de longues années de bons et loyaux services. Larry reprend des études et tombe amoureux de son professeur.

                                                                             http://fr.web.img3.acsta.net/r_640_600/b_1_d6d6d6/medias/nmedia/18/81/94/82/19697320.jpg

     

    Romance et drame social, le mélange a animé les six participants et a braqué les quatre membres du deuxième groupe,

    réfractaires au cinéma fabriqué à Hollywood.Ils auraient probablement préféré The Company Men (2010) Poster  film                                 a priori trop dramatique, rejeté par le  premier atelier. 


    Eric, pressé par le temps, n’a pas réussi à dégeler des participants peu enclins à livrer leurs émotions. Cette passivité l’a décontenancé. « J'aurais pu leur proposer d'écrire une histoire alternative au film. Je crois que c'était un groupe créatif...Ils auraient aimé que je m'arrête à une séquence pour leur laisser imaginer la suite.»


    Eric a vécu le chaud et le froid. Il s’est forgé une première expérience en enchaînant deux ateliers à un week-end d’intervalle. On ne peut jamais prévoir, ni anticiper la réceptivité et la réactivité d'un groupe. On compose avec ce qui est là, ici et maintenant. Il importe avant d’aborder le contenu de créer une bande passante entre l’animateur et le groupe, ainsi qu’au au sein du groupe. Ce préalable indispensable suppose d’avoir du temps devant soi. Une matinée à peine, c’est trop court.

    Eric expérimente également une approche individuelle au long cours avec un jeune chef d’entreprise. Il me dit obtenir des résultats spectaculaires, notamment sur la gestion du temps. Le courant passe bien entre le coach et son poulain. Après quelques entretiens, Eric a proposé le visionnement du documentaire de Sylvie Groux. Le patron débutant a entrevu plusieurs pistes utiles. Un phénomène joue pleinement ici.

                                                           

                                                          

     

     

     

     


    Le temps affine une décantation (à notre insu) qui ratisse le fond de l’être et démultiplie la portée du film …Ce processus continu délivre intuitivement une compréhension de nous-mêmes, mise en forme à partir de nos visions, impressions et symbolisations. (Le cinéma, une douce thérapie, p.58).


    Cette décantation à court, moyen ou long terme, déconstruit nos réalités habituelles, déconstruction d’autant plus opérante si elle est élaborée en groupe ou avec une personne ressource. Les narrations et développements de soi à partir d’un film sont infinis. Ceux qui ont déjà vécu une journée Cinémouvance savent que le temps file à grande allure, du matin au soir.

     


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  •                                                                    

          

      Perdre la mémoire pour oublier...

                                                       qu'on vieillit,qu'on a été viré,qu'on a perdu un être cher ...

     

     

                                        Jean Rochefort est Claude Lherminier, octogénaire, racé, fin, élégant, toujours dandy.

    Floride : Photo Jean Rochefort Un rôle sur mesure, sauf que Claude présente les signes de la maladie d'Alzheimer. Rochefort, cinq ans plus âgé (85) que le rôle, semble cabotiner dans un premier temps. Son personnage facétieux et canaille s’ingénie à ridiculiser la confusion grandissante des dates, des gens, des lieux.


    Je m’interroge : comédie ou drame ? Puis, la gravité prend le pas sur la légèreté. La maladie empire, les phobies amplifient, les obsessions cristallisent dans des délires. Les haines enfouies éclatent en saillies méchantes. Claude met sa fille aînée au supplice, nie obstinément avoir besoin d’aide. Carole ménage son père, refuse de le placer, la situation devient pénible. En plus, l’ancien capitaine d’industrie ne jure que par sa cadette, morte neuf ans plus tôt. Il croit sa petite chérie toujours vivante en Floride. Le père enjoué boit chaque matin un jus d’orange de là-bas et rêve de rejoindre la disparue.


    « Quand je vois des amis morts interpréter des drames, je pleure. Quand je les vois dans des films drôles, je ris», écrit Jean Rochefort dans Ce genre de choses, fragments biographiques publiés chez Stock en 2013. Jean rit et pleure, agace et émeut, attendrit et irrite dans sa peut-être dernière prestation filmée. Je n’oublierai pas plusieurs scènes de sitôt, où l’artiste passe instantanément du déni à la prise de conscience de son trouble profond. Je pense à la visite médicale et à l’altercation avec un conducteur impatient sur un passage clouté. Chapeau l’artiste !


    Le célèbre moustachu décline la progression insidieuse de la maladie en sautes d’humeur déroutantes. Le présent n’est plus repérable, agrippons les bouées du passé. La mémoire à long terme déplie les étreintes câlines avec maman, les jeux d’enfant, la campagne chatoyante. Carole aide son père à avancer en terrain connu. Elle ignore la rancœur, qualité partagée avec son géniteur ; ils ont au moins ça en commun, sourire à la vie coûte que coûte.


    En incarnant, au sens littéral, une maladie pernicieuse, Rochefort donne à voir l’érosion irréversible des facultés mentales, qui peut survenir à la soixantaine. Le très ancien routier du cinéma français a retardé sa sortie d’écran pour livrer une prestation magistrale (l’ultime ?), scellant l’étendue d’un talent parfois galvaudé dans des comédies mineures. « Il fallait bien vivre, n’est-ce pas.»
    Cet acteur inclassable a mis du temps à retomber sur ses pieds après un rôle éprouvant à un âge vénérable. Rochefort a peut-être voulu conjurer le sort en autopsiant une maladie de plus en plus précoce, paraît-il, surtout chez les personnes qui ont une intense activité cérébrale.


    D’autres acteurs au crépuscule de leur carrière prennent la maladie et la vieillesse à bras- le-corps.


    Jean-Pierre Marielle (79 ans) et Pierre Arditi (71ans ) dans La fleur de l'âge  La fleur de l'âge

     


    Julie Christie (68 ans ) dans le très beau  Loin d'elle

     


                                  Alzheimer et l’amnésie fascinent le cinéma.

      Still Alice Still Alice   et  Se souvenir des belles choses  me viennent spontanément à l’esprit.

    Les acteurs endossent psychiquement des rôles complexes, souvent en résonance avec l’histoire d’un proche ou une anxiété personnelle.Ils donnent un coup de projecteur sur notre vulnérabilité, difficile à accepter lorsque nous sommes confrontés de près à la maladie ou au vieillissement.Tous ces films disent l’importance et l’inconfort de l’entourage dans l’accompagnement de la maladie et de la dégénérescence.

    Un esprit sain dans un corps sain, disaient les Anciens. La santé, c’est dans la tête. Le numéro 90 (juin) de Philosophie Magazine étaye l’affirmation dans un dossier très concret, constitué de témoignages, de conseils de grands philosophes et d’avancées médicales.
    Quant à moi, je vous souhaite de Partir en voyage, réel ou imaginaire, sur un air de musique, qui adoucit les mœurs et aére l’esprit.

    Puisque vous partez en voyage, Cette chanson, Floride : Photo Jean Rochefort, Sandrine Kiberlain Claude et sa fille la chante plusieurs fois dans Floride (sur les écrans le 12 août en Belgique et en France).

    Dans un prochain billet, je vous parle de coaching et cinéma, avec Eric, lecteur enthousiaste de mon livre. Il a quitté une carrière trop commerciale à son goût, la cinquantaine bien sonnée, pour épouser une occupation privilégiant l’humain. Santé, l'ami!

     

     

     

     

                                    
                         

     

     

     

     

     


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