• Let it be

     

     

                                                                                                 

    Une émotion diffuse. Nous chantonnons Hey Jude en fond du générique final de Yesterday.  Quel bonheur d’avoir revisité la discographie fabuleuse d’un groupe inoubliable.Les Beatles ont électrisé les foules, enchanté notre jeunesse durant une courte décennie et pourtant, on les oublie car on ne les entend plus.

    Imaginez un monde sans Beatles, sans coca, sans cigarette, sans Harry Potter. C’est la réalité après une panne d’électricité mondiale de douze secondes. Certaines choses n’ont jamais existé. Une aubaine pour Jack, auteur-interprète qui décline son art devant des publics malingres. S’il continue à y croire (de moins en moins), c’est grâce à Ellie, son amie de toujours.

     « A belle guitare, grande chanson », remercie Jack pour le beau cadeau de sa fidèle compagne. Jack chante Yesterday. Ses amis sont subjugués. Ils n’ont jamais reine entendu d’aussi beau. Et non, ils ne connaissent pas les Beatles. Jack s’empare de leur répertoire et grimpe au firmament des stars, bien aidé par Internet et les réseaux sociaux. Devenu le jouet  d’une grande maison de disques, il sent la situation lui échapper et la gêne le gagner, bénéficiaire d’une gloire usurpée. Mais l’occasion est trop belle de larguer un Suffolk suffoquant, quitte à briser un cœur.         

                                             

                                         Yesterday : Photo Himesh Patel, Lily James         

    Encore faut-il se rappeler des paroles des hits planétaires. Jack se rend à Liverpool pour humer Penny Lane, Strawberry Fields, le cimetière d’Eleanor Rigby, retour aux racines que la nouvelle star est en train de liquéfier dans un flot de fric et faux semblants.

    Danny Boyle signe une comédie pétillante, parfaite pour l’été, l’automne et les saisons à venir. Il redonne du coffre à un groupe méconnu de la génération actuelle. Cinquante ans, c’est une éternité à l’heure de la 5 G. Les Fab Four font partie du patrimoine rock de l’humanité. Leurs mélodies sont bien logées dans nos cœurs. Dès les premiers accords, les airs d’alors (les chansons sont interprétées en live) ont résonné avec une force incroyable. Souvenirs, souvenirs.

    Les acteurs sont au diapason, avec un dièse d’honneur à  Lily James, d’une fraîcheur inouïe dans son rôle d’amoureuse inconditionnelle. Love is all you need !

     

                                                 Yesterday : Photo Himesh Patel, Lily James

     

     

     

     

     

     

     

     

     

                                                 

     


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