• Joie

    Bonjour,

    J'ignore si les larmes vous ont émus ou si c'est l'extrait de mon livre qui a suscité la curiosité, toujours est-il que Cinémoithèque a été fort fréquenté hier et que cela démarre fort aujourd'hui.

    Cet engouement subit me pousse à tapoter joyeusement le clavier, pour remercier les visiteurs d'hier, en leur livrant un nouvel extrait de "Cinéma, une douce thérapie", à paraître prochainement (je vous tiens au courant). Aux nouveaux venus, je leur dis Bienvenue!, titre du premier article de ce blog (voir page en bas de page).

    Mon bonheur serait complet si vous occupiez un peu l'espace "Com". A vous de voir.                     

     

     

    Un mot de cinéma tout de même. Mon prochain film sera "Une promesse", de Patrice Leconte que je verrai vendredi ou dimanche, au Cameo nomade, cinéma d'Art et Essai, namurois, en escale provisoire au Quai 22. La coopérative namuroise est soutenue par les les Grignoux

    Une promesse      Une promesse                      

     

    Qui sait, nous verrons peut-être sur le Quai22

     

    Voici l'extrait de livre promis, toujours à propos de l'après-séance, des retombées du film, de la décantation du récit imagé.

     

    "Le cinéma ouvre une fenêtre immédiate ou différée de compréhension. La vision d’un film génère un processus de réélaboration. Je tire le fil du film et je dénoue ma pelote intérieure. Je raconte ce que j’ai vu, ce que j’ai éprouvé, ce que j’ai perçu. Je transforme la continuité d’images en un récit oral, articulé de mes mots. Je rembobine un court-métrage personnel. Le débit bégaie avant de se couler dans une parole vive épousant le film monté au gré de l’éclosion de mes visions intérieures. Je rembobine un court-métrage personnel.

     

    La grande difficulté consiste à exprimer l’indicible surexposé à l’écran. Les images déchaînent en moi des éclairs de lucidité éblouissants, irréductibles à une sémantique figée. L’énonciation sur le vif succède aux sensations et aux émotions.

     

    Cette narration inédite amène de nouveaux développements, teintés de mon histoire et de mon imagination. Je m’approprie ce récit original et je le transpose dans ma vie. J’ouvre des perspectives insoupçonnées. Je deviens intarissable.

     

    Puis vient l’apaisement d’avoir su incarner mes visions, de les avoir rattachées à un réel physique. Une période de décantation commence, distillation de sens sur plusieurs jours, voire plusieurs années, nourrie par une réflexion intermittente, mélange de relations avec d’autres films et d’associations avec des événements vécus."

     

     

     

     


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