• Deux saisons sur l'année

     

     

     

    Je me suis appliqué malgré moi à dresser le bilan de mon année cinéma 2019. Non pas pour sacrifier à la manie des inventaires  mais parce que je voulais vérifier la consistance de ma mémoire filmique. Voir les titres qui s’imposaient, m’étonner de ce que j’avais oublié et qui m’avait plu pourtant.

    Deux titres émergent naturellement :

    Brooklyn Affairs : Affiche                      

    Brooklyn Affairs et Werk ohne autor vus en décembre et mars.

    Je me souviens très bien aussi de Yesterday (juillet) et de Le chant du loup (février).

                                                         L’USS Nebraska (SSBN-739)     

     

                                                     J’avais oublié Green Book (février aussi) et Fatwa (mars).

     

    Green Book : Sur les routes du sud : Photo Mahershala Ali, Viggo Mortensen                  Fatwa    

     

    Février encore pour Edmond, vu à l’instigation de mon épouse, qui l’a revu avec moi.Edmond : Affiche

     

    Au nom de la terre : Affiche                        Un monde plus grand : Photo Cécile de France

     

    Au nom de la terre et  Un monde plus grand, ancrés dans  la nature (octobre et novembre).

    Red Joan (juillet) et Martin Eden (novembre) sont sur la même ligne pour compléter la dizaine. Une préférence pour l’espionne idéaliste, évocation légère de la guerre froide rendue accessible aux plus jeunes.  

                Martin Eden : Affiche                         

    Je place Brooklyn Affairs hors concours (j’ai aimé l’image, l’histoire, la musique, l’interprétation, le renouvellement du genre et résonné avec l’immense solitude contemporaine.

     

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    Ce hors liste  me permet d’ajouter Le traître (décembre)

     

    Joker : Photo Joaquin Phoenix

    et Joker (octobre), ce qui porte à douze ou treize les films dont je me souviendrai peut-être les années suivantes. Un film par mois ou presque dans l’absolu, mais rien de notable en janvier, avril, mai, juin, août et septembre. Le cinéma jette ses feux un mois sur deux, c’est plus que je ne croyais au vu d’un premier semestre famélique. Huit films élus sont inspirés de faits réels...

    À la bonne année prochaine, constellée de lumière, de chaleur et de joie. Rendez-vous au Brésil avec La Vie invisible d'Eurídice Gusmão

     

     

     

     

     

     


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