• Deux petits cœurs

     

    L’expressionnisme du noir en blanc sied parfaitement au format 4:3.

    Peu de mouvements, les personnages au bord du cadre. Des gros plans s'attardent sur le grain de peau. La caméra statique absorbe le mouvement déployé plein champ.  Cold War s’imprime dans une esthétique éblouissante. De la Pologne rurale à L’éclipse parisienne. La cantate de Staline versus Bill Haley. Musique et chants troussent la romance.

    Cold War : Photo Joanna Kulig, Tomasz Kot

                                                                      Pas encore de mur à Berlin mais déjà l’infranchissable désaccord des êtres. Il insiste, elle se dérobe. Danse des sentiments, valse des mondes inconciliables.

    J’ai préféré Ida dont la vie intérieure m’a paru plus universelle que le romantisme échevelé d’un amour centré sur lui-même.

     

    Ne pouvant savoir avec certitude ce qui est bien en soi, on recherche ce qui est bien pour soi.

    Les enfants du vide, p.130  Allary Éditions

                                                      vinyle

     

                                         


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