• J’ai trouvé Exotica un des cinq films que je cherche assidûment depuis plusieurs.années.

    Ce quintet est toujours disponible mais à des prix indécents. J’attends la bonne occasion. Elle s’est présentée dans un point de vente où j’avais repéré une première fois le film d’Atom Egoyan. Ce jour-là, je n’étais pas passé à l’acte. Cette fois, je n’ai fait ni une ni deux. Cependant, je ne me décide pas à regarder l’objet convoité. Je me souviens d’un film sensuel et troublant vu à 40 ans. J’en suis toujours à me demander ce qui m’avait troublé à l’époque. Réponse quand je serai prêt.


    Dans Le cinéma, une douce thérapie, je relate comment le cinéma m’a rapproché de la clarté, de la légèreté et de la compréhension intime.Je parle de véritable travail psychique, tantôt dans l’intériorité, tantôt relié à des événements extérieurs. Le cinéma remue l’inconscient autant qu’il provoque l’apparition de figures signifiantes au contact des images animées. La vision d’un film s’accompagne de sensations, amorces d’un émoi psychique. Selon que ces sensations émanent d’une plongée à l’intérieur de soi ou qu’elles proviennent d’un contact plein avec ce qui est projeté sur l’écran, il s’ensuit un mouvement intra ou extra psychique.
    Deux processus distincts sont à l’œuvre. L’un, intrapsychique, ouvre l’inconscient ; le second d’ordre phénoménologique, met en contact immédiat et implicite avec des figures porteuses de changement. Ces processus engendrent deux types de spectateur : introspectif et extraverti. Cette distinction n’empêche pas l’alternance des deux états, un spectateur pouvant être successivement plongé en lui-même ou fasciné par ce qui apparaît à l’écran


    Le cinéma amène au réel par la fiction. Ce réel perçu de l’extérieur nous anime intérieurement, de manière allusive et impalpable. Des images mentales, issues de notre imagination, se superposent aux images réelles, perçues comme telles, par un artifice subtil. « C’est parce qu’il donne l’illusion complète de la réalité que l’illusion la plus complète a pu apparaître comme réalité,» observe Edgar Morin, auteur en 1956 d’un éblouissant essai intitulé :Le cinéma ou l'homme imaginaire 


    Les films mettent le spectateur en mouvement dans une triple dimension ;
    de l’inconscient au conscient,
    de l’intérieur (de soi) vers l’extérieur,
    de l’imaginaire à la réalité.


    Le cinéma charrie des émotions, provoque des sensations, raconte des histoires qui nous parlent. Des thèmes résonnent avec notre vie, des personnages nous prennent par la main. C’est magique et inspirant. Les ateliers de ciné-thérapie prolongent et soutiennent le mouvement intérieur amorcé durant la vision du film. Cette motion est verbalisée et partagée au sein du groupe. Des situations de vie projetées sur l’écran amènent à parler de soi et à exhumer des épisodes heureux de son existence. L’extériorisation d’un évènement permet de le considérer sous tous les angles au lieu d’être braqué sur une seule interprétation figée par les croyances et le train-train.
    L’étymologie de cinématographe est éloquente, du grec graphein « écrire », et, kinêma, kinêmatos, « mouvement.» Le mouvement s’écrit en regardant au-delà des images, en racontant ses histoires de films, modèles de nouveaux récits identitaires.


    Voir l’écrivain reclus et misanthrope de A la rencontre de Forrester Finding Forrester sortir de sa tanière au nom de l’amitié

     

     

    ou Arthur changer de posture dans Song for Marion Song For Marion m’a poussé à l’action et à la réévaluation de mes valeurs. Je vous invite à explorer votre mémoire et à vous rappeler des films qui vous ont mobilisé et dans quelles circonstances.

                                                                          Le blog est ouvert.


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  •           Le début de la semaine est consacré aux visions de presse. 4 films en 2 jours, c’est raisonnable.

    Charlie Mortdeca sort en Europe avant les Etats-Unis,une fois n’est pas coutume. Ce n'est jamais bon signe. Les producteurs comptent sur un succès ici pour lancer le film là-bas. Ce n’est pas gagné. Le Tintin de Spielberg a découvert l’Amérique deux mois après l’Europe en 2011. Les entrées ont à peine couvert 60% du budget du film.


    La comédie d’action de David Koepp fait penser au poisson nommé Wanda, en dix fois moins drôle. Johnny Depp cabotine en lord anglais fauché. Sa moustache à la Dali ,  son accent, son maintien sont indéfrisables. Sa performance, lassante à la longue, ne compense pas la paresse du scénario. Je parie que l’ex-fringant (dans la vie civile) Johnny a pris Terry Thomas (big moustache dans La grande vadrouille) comme modèle. Il y a quelque chose, isnt' it ?  

                                                                                                   

    Deuxième comédie au programme demain sur les écrans belges et français, Les souvenirs, que j’ai vu il y a 4 mois au Festival du Film francophone du film de Namur. Quels souvenirs demeurent si longtemps après ? Ceux d’un film tendre et joyeux sur la famille, la vieillesse, la déprime, la retraite, le couple, la transmission générationnelle et l’amour évidemment. C’est beaucoup me direz-vous. Oui, mais traité légèrement, saupoudré de poésie et d’humour. Cette comédie familiale a de beaux jours devant elle si les distributeurs lui laissent le temps de rencontrer son public. Les acteurs ont eu à coeur

           Les Souvenirs : Photo Annie Cordy, Audrey Lamy, Mathieu Spinosi, Michel Blanc      Les Souvenirs : Photo Chantal Lauby, Michel Blanc  de tourner      une  histoire charmante et revigorante.Je me souviens particulièrement d’un gérant de station service philosophe, consulté pour ses sentences pertinentes sur la vie.
                           « N’attends rien, cela vient tout seul », proféré sur un ton énigmatique et rassurant.


    J’ai déjà croisé Les nouveaux héros, Les Nouveaux Héros : Affiche  derniers nés des studios d’animation Disney.            Les successeurs de Walt rentabilisent l’achat des droits sur la série des comics Marvel. Je n’en dirai pas grand’chose sauf que j’étais triste et dépité après la projection. Les créatifs de Pixar paraissent avoir perdu leur génie en livrant un produit grande série, destiné à séduire les publics américains et asiatiques. Les six jeunes héros sont un parfait décalque des quatre Fantastique. Les valeurs morales chères à l’oncle Disney sont citées dans les premières vingt minutes et puis place aux poursuites éclairs et au numérique épique. C’est du lourd, ces super-héros junior ont coûté la bagatelle de 165 millions de dollars (142 millions d’euros). Ne vous fiez pas à la bande-annonce sur Internet, elle n’indique en rien le genre du film (sur les écrans le 11 février).
    La nouveauté réside dans un robot infirmier au service du héros Hiro. Baymax tient du bibendum Michelin à la démarche d’un pingouin. Il focalise l’affection de l’adolescent orphelin, rétif aux câlins de sa tante au début du film. A la fin, Hiro savoure l’accolade de tantine et en redemande. L’automate a dégelé les sentiments de l’humain.

                                                    Les Nouveaux Héros : Photo

    Nous préparerait-on un futur où les machines serviront de nounous aux enfants sevrés de parents ou en panne d’affection. Les écrans refuges font office d’éclaireurs aux nurses électroniques.
    Bon, je pousse un peu. Comme me disait une journaliste de presse jeune public, il y a des enfants qui raffolent de cinéma pop corn, il en faut pour tous les goûts. Bien d’accord, mais il ne faudrait pas que l’offre jeune public ne réduise sa palette à un seul goût. Disney a toujours été éclectiquement familial et novateur.


    Avant Les nouveaux héros, le studio californien propose Into The Woods, adaptation d’une comédie musicale à succès de Broadway. Meryl Streep, Emily Blunt et Johnny Depp reformulent les contes de Grimm. Un programme   

                                                                                    Into the Woods (2014) Poster  apparemment plus croustillant.

     


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  •                                                                           

    Première mondiale hier d’un atelier de ciné-thérapie. Sept pionniers ont osé plonger dans une expérience inédite. Ce fut un beau voyage amorcé par Les enfants du silence.

    « C’est gai de commencer la journée en regardant un film.»

     

    Un couple se trouve en faisant un pas vers l’autre. Sarah est sourde et muette. John entend bien la faire parler. Sarah se rebiffe, John renonce à la faire parler. Sarah revient vers lui, toute colère et amertume apaisées. Entrer dans le monde de l’autre et accéder à soi-même. Changer de point de vue amène le changement. (Ce film figure parmi les 27 récits interprétés dans un ouvrage à paraître fin avril).

    Long silence à la fin du générique. Et puis, chacun raconte le film qu’il a vu, ce qui donne 7 versions différentes.

    « Cette diversité est incroyable. Il y a des choses que je n’avais pas vues, auxquelles je n’aurais jamais pensé."

     

    Les récits multiples mettent en mouvement, ouvre de nouvelles interprétations. L’histoire personnelle se mêle rapidement à la fiction.

    «L’imaginaire que nous créons révèle toujours un part de nous-mêmes.»

     

    Les récits sont teintés de vibrations intimes, éveillées par ce qui a été vu et stimulées par l’écoute des versions originales énoncées par les narrateurs.

    L’effet rebond est plus tangible encore lorsqu’il est demandé de raconter une situation, une rencontre où un pas a été fait vers l’autre, où une croyance a été mise de côté.

    Le récit de son voisin déclenche le souvenir d’une huitième histoire chez une participante. Une histoire heureuse dans laquelle elle puise constamment de l’énergie. Elle avait déjà sélectionné 7 récits possibles, mais le huitième a pris le dessus sous l’effet de la narration de son voisin.Une participante se souvient à son tour d’un événement anodin qui a marqué un tournant dans sa vie.  Ensuite, le carrousel n’a cessé de tourner. Des histoires enfouies ont ressurgi à la surprise générale.


    Nous sommes des histoires sans fin, notre moi est la somme de nos histoires, expériences vécues auxquelles on a donné un sens déterminant, une cohérence qui fonde notre identité. Par confort, nous racontons toujours les mêmes histoires pour parler de nous. Nous avons nos histoires identitaires préférées. Nous oublions la plupart des histoires qui sommeillent en nous.

    Nouvelle consigne pour sortir de la routine : écrivez le synopsis d’un film. Pensez temporalité, budget, acteurs, décor, lieux, musique, genre. Titre imposé : Sur l’autre rive. La proposition a donné lieu à sept films passionnants, imagés, personnels.

    Je buvais du petit lait. Ma certitude intime des effets thérapeutiques du cinéma était validée publiquement. Le cinéma est un réservoir inépuisable d’histoires alternatives. Le monde entrevu à l’écran ouvre un autre monde en nous. Le cinéma est stimulant, soutenant, interpellant. Les images animées font bouger.

     «A la fin de cette journée, je me sens relancée et je sens que cela va faire changer des choses en moi, tout doucement, sans brusquer comme si de rien n'était. Sans avoir l'air d'y toucher, par l'image, la parole, le partage. Cela nous touche, nous met, re-met en mouvement et c'est bon."

     

    Je suis heureux. Merci à mes partenaires d’un jour. Bienvenue aux nouveaux. Prochain atelier le 6 février. 

    Au programme,        

    film choral autour des usages et mésusages des technologies de  l’information.

    Les ateliers sont limités à huit participants de façon à donner du temps à la parole de tous.

    Et si c'était le début d’une fabuleuse histoire…

     

     


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              Le Hobbit : la Bataille des Cinq Armées  Qu'est-ce qu'on a fait au Bon Dieu?  Lucy Supercondriaque

     

                                                          Le Labyrinthe    Hunger Games - La Révolte : Partie 1                                                                                                            

     

    Les Français aiment les comédies françaises. Les Belges apprécient les superproductions américaines. C’est ce qui ressort des chiffres de fréquentation de 5900 (5500 FR, 400 BE) salles de cinéma en 2014. Nos voisins ont plébiscité Qu’est-ce qu’on fait au bon dieu, Supercondriaque et Lucy tandis que la Belgique palpitait pour le Hobbit, les Hunger Games et Le Labyrinthe.  Sept titres sur 10 sont communs aux deux classements. Samba n’apparaît pas dans les dix meilleures recettes belges. Les Français ont boudé le loup de Wall Street et Maléfique. La représentation famélique de l’hexagone (7%)  dans le top 30 tient certainement à la majorité de néerlandophones en Belgique qui ne vont pas voir les films français, rarement distribués en Flandre.

    Les superproductions sont prisées des deux côtés des frontières. De même, les suites sont bien suivies. Planète des singes, Spiderman, Step Up, X-Men, Hobbit, Hunger Games rallient chaque fois leurs inconditionnels. Les foules friandes de grands spectacles continuent à fréquenter les grands écrans. Le cinéma, quelque soit le genre du film, ne prend son ampleur réelle qu’en salle. Le public ne s'y trompe pas.

    Mais le public a tendance à voir un peu toujours la même chose, conditionné par la promotion massive des machines hollywoodiennes. Les films d’animation par ex. (Rio, Dragons, Planes, Paddington figurent en bonne place dans le classement des toiles préférées. J’aurais aimé le même engouement pour

                       Le vent se lève  Le Vent se lève

                                                                                    Le Chant de la Mer  Le chant de la mer

     

     Le conte de la princesse Kaguya Le Conte de la princesse Kaguya


    Il ne s’agit pas d’opposer cinéma d’auteur et cinéma populaire. J’ai vu 3 films sur 6 en tête du classement franco-belge. Les cinéphiles érudits dénigrent régulièrement la dimension délassante d’un art universel. Un film n’aurait de valeur que s’il est dérangeant, que si son style est novateur et iconoclaste.La plupart du temps, le cinéma est synonyme de divertissement, de détente, de rêve. Le spectateur indulgent et le puriste élitiste occupent deux extrêmes. Entre les deux, je suis toujours preneur d’un  un film bien fait, facile ou non.

    Les budgets ne sont pas extensibles. Le spectateur s’aventure généralement en terrain connu, surtout si l’information manque sur des films  moins médiatisés. Le marketing devrait se concentrer sur la  mise en valeur de perles rares, de coups de cœur du producteur ou du distributeur au lieu de déployer la grosse artillerie en appui de films au succès assuré. Heureusement, nous, spectateurs, détenons toujours une arme fatale : le bouche à oreille, amplifié sur les réseaux sociaux. Ce pourrait être une résolution en 2015 : exprimer largement  son  enthousiasme après une projection emballante et surprenante.

    Je vous livre mon quintet de l’année à brûle-pourpoint

     

    Sils Maria                              Coming Home                              Night Call    

     

                                      Le Chant de la Mer                                        Marie Heurtin

     

     

    Et une comédie?  D’ac ! J'en ai une sur le feu.   Barbecue

     

     

     Et un bon belge !  Pas son genre      “Pas son genre” trois fois nommé aux prix Lumières         


    Prochain article : des échos de  l'atelier de cinéma-thérapie qui se tient demain vendredi. Une grande première. Je suis prêt et impatient.  

     


     

     

     


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     EN IMAGES. Charlie Hebdo : la grande marche à Paris

     

                                   

    Bonjour, je suis Charlie, votre chef de bord.

     

    L’annonce est diffusée dans le TGV qui me ramène en Belgique après un premier module de formation aux thérapies narratives. Je m’assieds  près d ’un jeune homme d’origine maghrébine. Il tient un volumineux sac à dos serré entre ses jambes. Bizarre, il y a pourtant des emplacements pour les bagages.  Je le regarde, son visage est fermé. L’inquiétude m’effleure une trentaine de secondes. Et si…   Arrête, ne sois pas parano.  

    Une heure plus tard, mes lunettes tombent entre nos deux sièges. Mon voisin se précipite et les ramasse en disant « excusez-moi.» Ces excuses déplacées rompent instantanément la glace. Mon supposé terroriste prend une année sabbatique. Il alterne voyages et petits boulots en usine. Il se sentait mal à l’aise dans ses études de théâtre. Il cherche à se situer dans le monde et dans sa vie. Il explore des alternatives à la routine, mieux en phase avec ses trêves et ses espoirs.

    Je ne pouvais rêver meilleure illustration des thérapies narratives. Cette approche déconstruit l’identité de la personne forgée par  elle-même, sa famille, ses relations, son milieu social, la société… Nous sommes les histoires que nous nous racontons et celles que l’on raconte à notre propos. Ces récits dominants nous enferment.

    Les thérapies narratives aident à créer des récits alternatifs, plus utiles et plus satisfaisants. Ces nouvelles histoires changent le cours de la vie en puisant dans les ressources occultées par l’histoire dominante. Cette capacité de renouveau  réapparaît en puisant dans les événements et les rencontres positives que nous avons tendance à minimiser, à rejeter et  à oublier.

    Le thérapeute narratif  et son client déconstruisent l’histoire dominante saturée et reconstruisent une histoire alternative au cours d’un dialogue ouvert. Cette conversation soutenue par la curiosité (questions) du thérapeute constitue la clef  d’un « processus de construction sociale débouchant sur des significations nouvelles » selon Serge Mori,  un des rares thérapeutes narratifs certifiés en Europe.

    Mon jeune voisin du TGV  est sorti de son histoire majeure: je me sens mal dans ma vie. Il s’est reconnecté à ses rêves et à ses espoirs en réanimant son goût du voyage, son art de la débrouille, son envie de contacts sociaux. Il a secoué son mal-être.

    Cette rencontre entre Aix- en- Provence et Lyon m’a une fois encore montré le poids des croyances ancrées dans des préjugés nourris par le discours ambiant. Je lui ai raconté mon monologue intérieur alarmiste. Il a souri et nous avons parlé.

    Parler, écouter, rencontrer l’autre dans sa différence constitue le socle du vivre ensemble. Cette culture du dialogue est un devoir civique, parental, pédagogique.

     « Il faut que les parents acceptent que leurs enfants entrent dans une école en laissant de côté toutes les croyances acquises auparavant afin d’exercer leur raison », a dit Elisabeth Badinter .

    Jean-Jacques Goldman a marché hier à Marseille, « parce que l’éducation marche mal,  parce que les pères reculent trop. »

    Les frères Kouachi ont perdu leur père à 11 ans et ont été placés en institution. Leur famille était jugée vulnérable. Hayat Boumeddiene a dérivé parce qu’elle n’acceptait pas le décès de sa mère et le remariage rapide de son père. Ces jeunes sont en quête de sens, de guide, d’une nouvelle identité. Ce sont des proies désignées pour le radicalisme et la folie meurtrière. Ce sont eux aussi qui partent se battre en Syrie.

    La tragédie de Paris recommencera là et ailleurs tant qu’il n’y aura pas d’investissement régulier dans la culture, l’éducation et l’intégration sociale, tant que nous écouterons nos petites voix intérieures qui minent la tolérance.

    Le cinéma contribue aussi à étoffer nos perceptions. 

    Timbuktu Le film d’Abderrahmane Sissako vient d’obtenir le prix de l’Union des Critiques de Cinéma,                                                  décerné par des journalistes belges. Bravo, chers confrères et soeurs!

    Allez voir Timbuktu, modèle de résistance créative et joyeuse aux commandements insensés des djihadistes bornés.

     Chantons aussi en boucle Ensemble 

     et                                           Et si en plus il n'y a personne

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     


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